Alpine

Après plusieurs victoires, Jean Rédélé crée la société anonyme des automobiles Alpine en 1955 en référence à ses succès sur les routes alpines. Le coach 106 est né. Le numéro est une référence à la mécanique des 4CV de la série 1060. En 1962, l'Alpine A110 est présentée au salon de Paris un frêle coupé en plastique de deux places. Désormais, son...

Après plusieurs victoires, Jean Rédélé crée la société anonyme des automobiles Alpine en 1955 en référence à ses succès sur les routes alpines. Le coach 106 est né. Le numéro est une référence à la mécanique des 4CV de la série 1060. En 1962, l'Alpine A110 est présentée au salon de Paris un frêle coupé en plastique de deux places. Désormais, son choix technique est celui de la légèreté validé par la victoire du prototype M64 aux 24 Heures du Mans 1964 avec un petit moteur de 1 150 cm³.

En 1965, Alpine s'associe à Renault et dès 1966, les voitures sont distribuées par le réseau de la régie. Cependant les exigences accrues des clients et les contraintes sécuritaires pèsent de plus en plus sur l'entreprise qui reste artisanale. En 1971, elle remporte son premier titre de champion d'Europe des constructeurs en rallye. En 1973, elle est sacrée premier champion du monde des rallyes avec 155 points devant Fiat (89 points) et Ford (76 points).

En 1972, une grève paralyse l'entreprise et en 1973 Renault prend une participation majoritaire dans Alpine. Jean Rédelé, qui ne se sent alors plus seul maître à bord, quitte l'entreprise en 1978, obtenant la promesse de Renault de conserver les emplois sur le site de l'entreprise pendant quinze ans.

L'usine de Dieppe est orientée par Renault afin d'y assembler la gamme Renault Sport et ainsi ne pas stopper toute activité. En janvier 2006, le quotidien Le Parisien annonce que Renault pourrait ressusciter la marque Alpine, Carlos Ghosn voulant développer les véhicules haut de gamme du groupe

Le 25 mai 2012, un nouveau concept car Renault Alpine est présenté sur le circuit du Grand Prix de Monaco de Formule 1 par Carlos Tavares, en présence d'Alain Prost, et de Jean Ragnotti. Le prototype présenté, nommé A110-50 en commémoration des 50 ans de l'emblématique Berlinette Alpine A110, reprend le design de la Renault DeZir mais affiche un look plus sportif en reprenant quelques codes Alpine (projecteurs additionnels, grands passages de roues, lunette arrière tridimensionnelle, poupe tronquée). Les ingénieurs ont utilisé le V6 de 3,5 litres de la Mégane Trophy développant 400 ch, le châssis est tubulaire et la coque est en carbone8.

Le 5 novembre 2012, Renault annonce le retour en production d'une Alpine pour 2016. Carlos Ghosn et Tony Fernandes, propriétaire de Caterham et de l'équipe de Formule 1 Caterham F1 Team, confirment lors d'une conférence de presse le retour d'Alpine en partenariat avec Caterham qui entre à 50 % dans la Société des automobiles Alpine Renault, rebaptisée « Société des automobiles Alpine Caterham » pour l'occasion. Le 26 mars 2014, la fin du partenariat entre Renault et Caterham est officialisée, sans que cela ne remette en cause le projet d'une nouvelle voiture pour 2016.

Renault décide d'engager la marque aux 24 Heures du Mans et en European Le Mans Series (ELMS) dès la saison 2013, dans la catégorie LMP2. Un partenariat est noué avec Signatech. L'Oreca 03-Nissan de l'équipe engagée au Mans est rebadgée Alpine. Les pilotes sont Pierre Ragues, Nelson Panciatici et Tristan Gommendy. Pierre Ragues et Nelson Panciatici apportent la première victoire à Alpine en gagnant les 3 Heures de Budapest ainsi que les titres pilotes et écurie en European Le Mans Series.

Carlos Ghosn donne son feu vert pour la relance de la marque pour 2016. Cependant, en juillet 2015, Bernard Ollivier annonce un report du lancement pour 2017.

Le 16 février 2016, Carlos Ghosn dévoile un nouveau concept de la prochaine Alpine, nommé Alpine Vision, qui préfigure la version définitive de la future Alpine AS 1 (le nom n'a pas été révélé officiellement) qui sera dévoilée fin 2016 ou début 2017 pour une commercialisation au printemps 2017.

Détails

Alpine Il y a 44 produits.

Sous-catégories

  • Alpine A106

    Premier jalon de l'aventure Alpine, l'A106 n'offre que des performances modestes mais déjà tous les gènes de la course sont présents en elle pour lui assurer une descendance glorieuse. De la petite 4 CV modifiée à l'A110, l'A106 représente le maillon indispensable grâce auquel le génial Rédélé va inscrire son nom dans la légende du sport automobile et de l'automobile sportive...

  • Alpine A108

    Evolution logique de toute première Alpine accompagnant les nouveaux moteurs Renault, le type A108 va marquer la prise d'indépendance de Jean Rédélé qui progressivement s'accapare la majorité de la production Alpine dans son usine de Dieppe. Malgré une tentative désespérée des frères Chappe pour rester dans la course, c'est définitivement Jean Rédélé qui va imposer les idées novatrices dont la première berlinette et son premier châssis-poutre... base de la future A110.

    Introduisant la première Berlinette, l'Alpine A108 ne jouit pas du palmarès ni de la réputation de sa descendante l'A110. Elle représente pourtant un jalon majeur dans l'évolution de la marque Alpine et permet d'accéder notamment au mythe Berlinette à moindre coût.

  • Alpine A110 (1962/1977)


    La Berlinette A110, c'est le "bébé" de Jean Rédélé, l'aboutissement d'un rêve entamé en 1955 avec les premiers coaches sur base 4CV. La Berlinette bénéficie de tous les perfectionnements apportés aux différents modèles au cours du temps...

    La Berlinette A110 fut présentée fin 1962 au salon de Paris. Elle coïncide avec l'arrivée du nouveau quatre cylindres Renault à 5 paliers, ce dernier, plus long a nécessité le dessin d'un nouvel arrière pour pouvoir s'y loger. Ainsi naquit la Berlinette A110.

    La « Berlinette Tour de France » A110 présentée par Jean Rédélé est sans conteste la version la plus désirée, ne serait-ce que parce qu'elle assure l'image sportive de la marque en compétition

    En quinze années de carrière, la Berlinette a constamment évolué, principalement en réponse aux remarques des clients mais également parallèlement à la compétition. Ainsi, née avec seulement deux phares simples, la Berlinette est immortalisée par l'ajout en 1968 de deux longue portées supplémentaires, en plus de cette petite modification, on note que le diamètre des phares avant passe de 160 à 180 mm et le plexiglas qui les protège est fixé par trois vis et non plus une, les ailes sont élargies pour permettre le montage de jantes plus larges, l'étanchéité -un vain mot pour une Berlinette- est améliorée, les écopes de freins sont agrandies, les baguettes chromées latérales sont raccourcies...

    En 1976, soit un an avant l'arrêt de la production de la Berlinette -en France-, Alpine sort la 1600 SX qui s'éloigne encore plus de la rutilante 1600 S, l'intérieur perd tout son charme, le moteur laisse quelques chevaux au passage et la carrosserie est déshabillée de toute fioriture. La 1600 SX a été assagie, transformée d'un coup de baguette -pas magique- en vieille retraitée.

    Extrait de www.automobile-sportive.com

  • Alpine A110 (2017)

    Alpine revient avec une version moderne de sa berlinette A110. Cette Alpine A110 du 21e siècle est très fidèle au concept Vision qui a été dévoilé par Carlos Ghosn en février 2016. Elle reprend les codes stylistiques de son aînée avec les quatre phares et la nervure centrale sur le capot.

  • Alpine A210/A220

    Depuis 1963, Alpine court aux 24 heures du Mans avec des prototypes conçus spécialement pour l’endurance. Le premier d’entre eux fut le M63, lequel aura une riche descendance qui remportera de nombreuses victoires de catégorie et des indices de performance. A partir de 1967, Alpine veut désormais aller jouer la victoire au Mans et développe un V8 pour la dernière évolution de ces prototypes : l’A220.

    En 1969, Alpine modifie l’A220, principalement en ce qui concerne la garde au sol. Sur la mécanique, la puissance reste figée comme en 1968 à 310Ch mais la fiabilité est améliorée. Mais aux 24 heures du Mans de cette année, aucune A220 ne voit la ligne d’arrivée. Alpine quitte dès lors la compétition en endurance. Mais ce sera pour mieux y revenir avec la série des A440 qui apparait à partir de 1973…

  • Alpine A310

    En 1971, Alpine dévoile donc celle qui doit remplacer la berlinette Alpine, l'Alpine A310 avec un moteur quatre cylindres 1,6 litres de la Renault 16 TS. En réalité, elle ne remplacera jamais la berlinette ni dans les faits, ni dans le cœur des passionnés. L'Alpine A310 1,6 litres est devenue plus GT que son aînée avec des performances flatteuses obtenues dans un niveau de confort inédit pour une production Dieppoise. Malheureusement, cette commercialisation est contrariée par le changement définitif de propriétaire (Renault rachète Alpine totalement à Jean Rédélé) et des soucis d'approvisionnement de pièces détachées qui ont affecté la mise au point des voitures. Ainsi, alors que c'est certainement le point fort de cette nouvelle Alpine, elle hérite à tort dans les premiers temps d'une réputation peu flatteuse.

    Extrait du site www.automobile-sportive.com

  • Alpine A610

    L'Alpine A610 est une belle mais triste conclusion pour la marque de Dieppe. Renault, qui préside aux destinées de la marque Alpine n'aura pas réussi la mutation de la belle bleue. Passer de coupés sportifs à au statut de GT n'aura pas réussi. Dommage, car l'Alpine A610 nous laisse penser qu'Alpine aurait eu amplement sa place sur la marché de la GT de sport et de prestige durant toutes ces années.

  • Alpine GT et GTA

    L'Alpine V6 GT sera la première de l'ère 100% Renault en 1985 annonçant l'arrivée imminente de la version de pointe : la V6 Turbo. Mais il est décidément bien tard, sachant que la concurrence n'est pas restée inactive ! L'Alpine V6 Turbo, bien que pétrie de qualités, s'adresse avant tout aux amateurs de GT sportives et luxueuses...

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